La société savante de médecine morphologique et anti âge entend réagir à l’article paru dans le quotidien « le FIGARO » en date du 31 mars 2009 intitulé « L’explosion du marché mondial des techniques anti âge », pour rappeler que la médecine anti âge n’est justement pas limitée à une série de techniques, mais est d’abord une philosophie médicale qui conduit à une approche diagnostique et thérapeutique différente, remettant le patient au cœur de la consultation.
Les amalgames semblent faciles, et limiter la médecine anti âge à la médecine esthétique est aussi vrai que limiter la chirurgie plastique et réparatrice à la seule chirurgie esthétique, ce qui serait non seulement réducteur, mais offensant pour les chirurgiens plastiques.
La Médecine Morphologique et Anti Age fait aujourd’hui l’objet d’une reconnaissance par l’Ordre National des Médecins, et un Diplôme Interuniversitaire existe, développant, sous la responsabilité d’éminents Professeurs des Universités et Chefs de Service, des enseignements notamment en nutrition, en endocrinologie, en médecine esthétique, en hygiène, en sécurité.
Il s’agit de médecins souvent en exercice, formés au terme d’une sélection drastique, à une prise en charge globale de leurs patients, ne limitant plus ces derniers à une pathologie, mais veillant à les accompagner au fil des jours et des années, pour leur permettre de vieillir dans de bonnes conditions.
Cette médecine intégrée est profondément respectueuse de l’individualité de chaque patient replacé dans son contexte de vie et dans son environnement propre.
A ce titre, limiter la médecine morphologique et anti âge à la médecine esthétique est offensant pour tous ceux qui se consacrent à l’essor d’une médecine capable de prévenir et soigner les plaies du temps visibles mais aussi invisibles.
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